Mes aventures érotiques de lesbienne.

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J’aime les femmes pour leur beauté, leur sensualité, leur douceur, les courbures divines de leur corps. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours rêvé de faire l’amour entre femmes, mes désirs lesbiens furent longtemps enfermés dans l’armoire des interdits, me privant du même coup d’accéder aux plaisirs entre femmes. Pourtant, dans la rue et les lieux publics, je faisais tout pour attirer le regard des femmes, mais mes fantasmes ne parvenaient pas à sortir librement de moi. Je savourais déjà le futur d’une relation chaude avec celle qui viendra dans mon lit. L’idée de faire l’amour avec une autre femme attise le feu qui couve en moi, les feux ardents de mes désirs les plus fous. Aussi, un jour, je me suis enfin décidée à franchir cette ligne qui sépare mon état d’hétérosexuelle, à celui de lesbienne pour assumer enfin mes pulsions sexuelles, mon homosexualité latente les plus vives, et les plus folles, là, je n’avais plus de limite. Ce fut pour moi une révélation, une fabuleuse découverte, mais pourquoi ai-je attendu si longtemps ! J’avais enfin accès aux plaisirs entre femmes, je ne me privais d’aucune extravagance. Je découvris avec mes compagnes de sexe, toutes les facettes du sexe entre femmes, avec parfois quelques débordements. Voici les récits sans pudeur de mes aventures entre femmes, mes copines ont également participé à la rédaction de nos histoires érotiques. Mais attention, ces lectures s’adressent à un public majeur consentant. Vous pouvez cliquer sur le lien indiqué dans l’article pour accéder à la plateforme de téléchargement si vous le souhaitez. Voici donc les aventures de Mélissa, Eva, Diana et les autres…

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Les perversions de Carole.

Melissa-Lubrick

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Carole est très entreprenante et sait faire vibrer une femme, mais qui mieux qu’une femme connaît le corps d’une femme me direz-vous? Ma vendeuse de vélo se rapproche de moi, et commença à poser un baiser sur ma joue, puis doucement sa bouche frôlant la peau de mon visage arriva sur le lobe de mon oreille, tandis que ces doigts exploraient sans vergogne ma chatte qui s’ouvrait à ses avances, sans retenue aucune. Soudain, Carole se mit à me mordiller doucement le lobe de mon oreille, un grand frisson parcourra tout mon être, se traduisant par une inondation dans ma culotte, je mouillais comme cela m’est rarement arrivé, il faut dire que Carole est une experte. Puis elle susurra à mon oreille, tu as déjà fait l’amour avec une femme ? Non, pas encore lui dis-je en reprenant ma respiration.Et bien je vais te faire goutter aux délices incomparables des plaisirs lesbiens, car vois-tu, je suis lesbienne comme tu dois t’en douter, j’adore les femmes, j’adore les entendre gémir sous mes caresses. Puis elle commença à masturber mon clitoris que je sentis gonfler de plaisir et d’envie, son doigt glissait sur mon petit bouton rose, aidé en cela par ma mouille abondante, je coulais à flots, ou presque. Il ne me fut pas possible de me retenir tellement j’en avais envie, j’écartais mes cuisses encore plus, tout en m’affalant encore plus sur le canapé, j’étais presque allongée, jupe relevée jusqu’au nombril. Ma petite culotte très élastique permettait à Carole toute sorte de mouvement avec ses doigts, mais sa masturbation devenait diabolique, je me mis à pousser un cri, en même temps que mon orgasme arriva, je n’en revenais pas de jouir aussi fort avec une femme. Alors que j’étais encore sur mon nuage orgasmique, l’entre-jambes encore étourdi par tant de plaisir, que Carole, infatigable, et, je pense, insatiable, continuait à me prodiguer des caresses, ses longues mains parcouraient mes cuisses comme pour maintenir mon excitation. De plus comme je suis une femme très chaude, je suis toujours prête à recommencer, Carole qui est une experte en femme, me dira plus tard qu’elle avait deviné que j’étais une chaudasse du cul, les femmes sentent bien ça ! Les mains de Carole s’aventurèrent sous ma jupe remontée, pour venir caresser mon ventre, mais visiblement ma culotte toute trempée gênait les initiatives de ma compagne du moment. C’est alors que Carole, ne donnant pas dans ce genre de détails, retira ma culotte, cette fois, j’avais les cuisses écartées avec ma chatte encore toute mouillée offerte à la vue de Carole. J’étais toujours allongée sur son canapé, Carole m’écarta encore un peu plus les cuisses, et je vis alors son buste se pencher en avant, puis sa tête venir s’emboîter entre mes cuisses, il ne fallait pas être devin pour savoir qu’elle allait me faire un cunnilingus, je vais découvrir les effets d’une langue de femme sur ma chatte, rien que de sentir le bout de sa langue sur mon clito et à l’entrée de mon vagin me remplissait déjà de bonheur, c’est une sensation indescriptible. Je suis aux anges, en regardant le plafond je goûte aux plaisirs du cunnilingus entre femmes,c’est quelque chose d’absolument divin, pour ne pas dire magique, la douceur et l’expertise d’une langue de femme sont nirvanesques. Je vois la chevelure de Carole entre mes cuisses relevées, ma main et mes doigts glissant dans ses cheveux. Les mouvements de la langue de Carole sont à la fois précis, doux et fougueux quand il le faut, cette langue diabolique tourne lentement autour de mon clito, à m’en rendre folle !

Ma tante est dominatrice…

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Ma tante est dominatrice sexuelle

Extrait de mon histoire érotique.

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….ma jupe assez étroite remontait sur le haut de mes cuisses, j’étais immobilisée sur cette table de campagne, les cuisses écartées, en jupe et culotte, car ma tante ne m’avait pas déculottée. Moi, bâillonnée, je ne pouvais que ronronner tout au plus, je sentais la main de ma tante caresser mes fesses avec insistance, puis elle releva complètement ma jupe, je me sentais cette fois les fesses à l’air ou presque, car ma petite culotte blanche était encore sur moi. Ma tante, exerçait tout son vice sur mon corps, sa main entrant maintenant dans ma culotte, et sans perdre de temps elle enfonça son index dans mon anus, en l’ayant préalablement léché, je fis un sursaut, car son introduction était assez violente, après deux ou trois aller-retour dans mon trou du cul, elle rentra un deuxième doigt, toujours aussi brutalement, je me mis à rugir, ne pouvant rien faire d’autre tant le bâillon était efficace. Puis plus rien, silence, ma tante avait retiré ses deux doigts de mon orifice anal, je l’entendais marcher derrière moi, des bruits de vêtements, de tiroir, visiblement je devine qu’elle est dans ma salle de bains. Au bout d’une dizaine de minutes, je la sentis de nouveau derrière moi, c’est à ce moment, qu’elle écarta ma culotte pour faire apparaître la raie de mes fesses, je sentais qu’elle me tartinait l’anus avec le lubrifiant qu’elle avait pris dans le tiroir de ma salle de bains, je n’attendis pas longtemps pour comprendre, que ma tante c’était harnachée avec mon propre gode-ceinture, et que l’heure était venue pour moi de me faire ramoner l’anus par ma tante lubrique et infernale. Elle me sodomise avec une violence inhabituelle, je sens ce gros gode me pénétrer sans ménagement, et en profondeur. Alors que ma tata était derrière moi, me tenant par les hanches pour mieux m’empaler sur son phallus en silicone, moi, ne pouvant que rugir, tout au plus ronronner, seuls des bruits sourds pouvaient sortir du fond de ma gorge, car toujours entravée et bâillonné, j’étais comme réduite à l’esclavage, soumise aux fantasmes de ma tante. Je la sentais déchaînée sur mon cul, me ramonant avec des mouvements lents, amples et surtout profonds, elle prenait tout son temps, de plus j’entendais des mots crus, comme sale petite pute, je vais te démonter ton cul, tu ne pourras pas t’assoir de si tôt Mélissa. C’était injuste, car je ne pouvais même pas répondre. Ma position sur cette table en bois était celle d’un supplice, mais je dois avouer que j’adore ce genre de pratique sado-maso, et ça tombe bien, car ma tante ne se fait pas prier dans ce domaine. Pendant près de trois quarts d’heure ma tante m’encule, je commence à vraiment aimer ça, d’autant que je jouis souvent par le cul, c’est mon point sensible, et dans des pratiques sado-maso mon plaisir est décuplé. J’entends Ginette ma tante qui souffle, et observe mes réactions, elle regarde ma croupe onduler sous l’effet des pénétrations anales intenses du gode-ceinture. Moi, je suis réduite au silence, mais je gémis, de plus en plus fort, le bruit vient du fond de moi, je commence à jouir, alors ma tante ralentie ses mouvements pour accompagner mon orgasme, je pousse un énorme rugissement, car je jouis comme une folle, wouah, trop bon, je sens que je mouille du cul comme d’habitude. Ma respiration est à son comble, puis enfin je m’apaise, alors d’un geste précis le bâillon me fut retiré, ouf, je suis toute mouillée tant j’ai transpiré de plaisir. Je viens de vivre un intense moment de plaisir, et quand on a le sentiment d’être dans la sphère des interdits, cela exacerbe les sensations. Il n’y a pas de limite aux plaisirs entre personnes consentantes. Je suis complètement exténuée ce soir, ma tata est épuisante, toujours en quête de nouveauté, c’est le credo des femmes mures en général, pas de limitation, et demain risque d’être chaud à en croire ses confidences, mais je vous raconterai cela plus tard….

Apéro entre voisines.

Apéro-entre-voisines

Apéro entre lesbiennes voisines.

Extrait de mon histoire érotique.

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Je ne sais pas trop comment me comporter avec ces deux femmes, car pour le moment, il y a beaucoup de quiproquo, du moins, c’est mon impression, mais rien de vraiment flagrant pour le moment. Donc, je reste sur ma réserve, et je reste attentive à ce scénario. Alors que je portais mon verre de whisky à mes lèvres, je sentais Aurélie me dévorer des yeux, pendant que son amie, ma voisine, était en train de passer sa main sous son pull. Aurélie semblait vouloir me dire quelque chose, ou du moins me faire comprendre la situation. Ni l’une ou l’autre des deux femmes ne pouvaient s’imaginer que moi, j’aimais aussi les femmes, car elles ne le savent pas encore, mais, mes histoires sous forme de BD ne sont que les récits de mes propres aventures entre femmesLes deux nanas ont de forts soupçons sur mes pratiques sexuelles, mais aucune certitude pour le moment. Nous sommes en fait dans une ambiance au fort accent sexuel, mais personne ne dit rien, mis à part, Laura ma voisine qui caresse tantôt le dos, tantôt la nuque d’Aurélie, des présomptions, pas de preuve! Notre réunion est cependant très sympathique, tout le monde s’observe, personne ne dit rien ! Bon, il faut que je me lève pour aller faire un pipi, je demande à Laura le chemin des toilettes, elle me dit que c’est en haut, à côté de sa chambre. Bien, j’y vais, et la, surprise, il me faut emprunter l’escalier, c’est évident, mais cet escalier est en verre, et j’avais pu comme cela admirer les dessous de Laura il y a deux jours, moi étant à la place d’Aurélie aujourd’hui. Comme je suis en jupe, je pense que les deux nanas vont se régaler à la vue de mon entre-jambes, si j’avais su, je n’aurais pas mis de culotte. Alors, me voici gravissant lentement cet escalier, et je sentais bien les regards vicieux de mes deux cochonnes de la soirée. Arrivée à la dernière marche, je fais exprès de faire une grande enjambée, pour m’offrir en spectacle, ce dont mes deux cochonnes ne se privent pas. En moi-même, je me disais, je suis avec deux bonnes salopes, et j’aime bien ! Enfin, je trouve les toilettes, je referme la porte derrière moi, mais pas de verrou pour fermer, ce n’est pas grave, nous sommes entre femmes après tout. De mes deux mains, je relève ma jupe le plus haut possible, puis descends ma culotte, et enfin je me soulage, quel bonheur ! J’entendis dans le même temps quelqu’un monter l’escalier, puis soudain, la porte des toilettes s’ouvre, bien sûr, elle n’était pas fermée ! C’est Laura, qui venait voir si j’avais bien trouvé ses toilettes, mais oui, j’y suis, d’ailleurs assise sur le trône, les cuisses bien écartées, Laura s’excuse, mais n’en perd pas une miette, encore plus salope que moi, ce n’est pas peu dire. Puis confuse, en apparence, elle referme la porte de mes toilettes, et redescend, je l’entends raconter son histoire à Aurélie qui éclate de rire. Me vient une idée, je vais retirer ma culotte, et la mettre dans ma poche, comme ça, je vais redescendre avec mon petit cul à l’air sous ma jupe, il faut que ça respire ces petites bêtes sauvages. Me voici donc sans culotte sous ma petite jupe, tout en me dirigeant vers l’escalier pour rejoindre les copines qui m’attendaient en bas sur le canapé, je pensais que cette fin d’après-midi était sous le sceau des ambiguïtés et des envies coquines….

Mon amante japonaise.

Lesbienne désir.

Lesbienne et désirs.

Extrait de mon histoire érotique.

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Au bout d’un bon moment, voyant que ma chère voisine prenait goût à ce que je m’occupe de son trou du cul, je décide de lui introduire un doigt dans cet anus, qui commençait à se dilater sous l’effet de ma langue magique, elle adore ça, pour preuve, elle n’a pas arrêté de pousser pour ouvrir son petit trou. Mon index rentre doucement, je le mouille dans ma bouche, et le plonge dans le petit trou de ma voisine, elle frétille de joie, ses reins se creusent son cul bouge dans tous les sens, et elle pousse sur ses reins comme pour mieux s’empaler sur mon doigt, je pousse ce doigt au maximum, et lui implique des va et vient, Valérie devient intenable, encore plus me dit-elle, alors deux doigts, ah ! Petit grincement de Valérie, j’y vais doucement, ça y est, c’est rentré, quelques mouvements doux, et l’anus se dilate, d’ailleurs Valérie pousse tellement que mes doigts rentrent maintenant sans problème, je trifouille à l’intérieur, puis je sors mes doigts, et les faits lécher à Valérie, elle a poussé, donc un autre goût…. Mais elle le fait, le vice est dans la peau cette voisine ! La respiration de Valérie devient haletante, mes doigts ne suffisent plus, cette fois, elle s’excite, alors je retire mes deux doigts, et comme elle a le cul complètement dilaté, je plonge ma langue dans cet anus accueillant, quel délice, cette sensation nouvelle plaît beaucoup à ma compagne. Valérie mouille du cul, maintenant ce petit trou est à ma disposition, j’excite ma voisine, car je lui masturbe son joli clito en même temps, c’est un truc irrésistible. Elle ne tarde pas à jouir, elle en pisse de bonheur sur mon canapé, maintenant, je la possède, elle est à moi, je vais pouvoir lui faire tout ce que je veux. Après avoir joui, Valérie va faire un saut à la salle de bains, à son retour, je lui propose le café, mais il est presque froid, bon, c’est un café liégeois alors ? Rire ! Petite pose salutaire autour du café, nos caresses reprennent de plus belles, et nous discutons de sexe bien sûr ! J’ai envie de me faire lécher par Valérie, alors je me lève, laisse tomber mon kimono, et nue, je demande à ma voisine de s’allonger sur le canapé, moi, je viens sur elle en position 69, je lui dis directement, lèche-moi la chatte, commence par le clito, doucement, tu tournes autour avec ta langue, après quand je serai bien excitée, tu me boufferas toute ma chatte, tu verras, je mouille énormément, tu vas goûter à mon nectar, il est doux, abondant et sucré, après tu n’auras plus faim. Valérie me butine avec beaucoup de douceur, c’est une abeille consciencieuse.
J’attends que Valérie ait bien profité de ma chatte, et quand je serai bien, alors en récompense, je lui lécherai moi aussi son clito, pour jouir toutes les deux. Mais moi, je vais partir avant Valérie, je me redresse, pour qu’elle me lèche aussi mon trou du cul, car toute cette zone est excitée, en plus je suis très sensible du petit trou quand je suis en chaleur. Je pars, mon orgasme est bruyant, je crie fort, et j’éjacule dans la bouche de Valérie, je reste au-dessus de sa bouche, pour qu’elle n’en perde pas une goutte, ce foutre, est précieux comme du caviar, j’aimerai bien aussi pisser dans la bouche de Valérie pensais-je ! Mais attendons une prochaine fois ! Ma compagne est toute mouillée de mon foutre, son visage est luisant, et collant de mon nectar. Alors pour récompenser Valérie, je l’achève dans un cunnilingus démoniaque, elle ne peut pas y résister en deux minutes, elle inonde mon canapé, je lape tout son foutre, instant de bonheur.

Ma pédicure est lesbienne.

Ma pedicure est lesbienne

Ma pédicure est lesbienne.

Extrait de mon histoire érotique.

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Comme je suis un peu gênée dans mes mouvements, c’est Sonia qui vient sur moi, elle ne me demande rien, elle exécute un mouvement rapide, pour se placer sur mon visage à califourchon, sa chatte sur ma bouche, elle est dégoulinante de mouilleje lèche tout ce délicieux nectar, bien sucré, et le sien est particulièrement odorant, et abondant, de quoi nourrir une ruche entière, alors c’est jour de fête pour moi aussi, je me gave de son miel. Dans le même temps Sonia me semble perdre le contrôle d’elle même, elle me fait lécher son anus, et insiste longtemps pour que ma langue aille explorer cet orifice, là il y a plus que du miel…et Sonia trouve un malin plaisir, à m’offrir son trou du cul, avec un brin de perversité évident, elle insiste, et profite de mon handicap pour se faire lécher son anus à outrance, visiblement, c’est son truc, elle me semble un peu scato ! Moi, dans mon état, je suis un peu coincée et cela semble être du goût de ma voisine, elle fait ce qu’elle veut de moi.  Puis, au bout d’un bon moment, et après avoir tout bu et tout mangé d’elle, elle se retire du dessus, et me laisse enfin reprendre une bouffée d’air frais. Mais pas de répits, Sonia, me retourne délicatement, pour me mettre sur le ventre, elle écarte mes cuisses, et avec ses deux mains, éloigne mes fesses, et se jette sur mon anuselle lèche avec une telle ardeur que j’en suis complètement déboussolée, elle est affamée, de mon trou du cul, c’est rare de développer autant de fougue pour dévorer un petit trou. Mais, en fait, je suis aux anges, je sens sa langue intrusive, parcourir d’abord délicatement le pourtour de cet orifice tant convoité, cet obscur objet du désir, puis avec force elle pousse sa langue à l’intérieur de mon trou du cul, elle y reste très longtemps, cet endroit lui plaît beaucoup, car elle y butine son miel. C’est interminable, je ne vais pas m’en plaindre, cependant au bout d’un bon moment, elle se retire, puis va chercher son sac à main, pour en extraire un gros gode, elle commence alors à me tartiner mon petit trou, avec le lubrifiant, et doucement me sodomise avec son gode, je le sens rentrer profondément en moi, puis elle imprime un mouvement de va-et-vient à son gode, j’adore cette sensation, elle me triture pendant 20 à 30 minutes, au bout de ce temps, je me sens très excitée, je vais jouir par le cul, c’est comme ça que je jouis le plus fort, ça y est je pars, mon orgasme anal fonctionne à merveille, je pousse un râle animal, long et profond, mon souffle est haletant, je suis épuisée, alors, Sonia retire le gode doucement de mon anus, et en femme experte et perverse, elle vient lécher mon trou du cul pour lui faire une bonne toilette pleine de douceur. Sonia est visiblement satisfaite, elle assume tous ses fantasmes, furent-ils les plus extravagants. Je ne vais pas me plaindre de cette situation, car en l’occurrence, moi je suis handicapée dans mes mouvements, et j’en profite largement pour me laisser faire, ma voisine pourrait tout me faire, je n’ai aucune limite. Non seulement, j’ai toujours un peu mal à ma cheville, mais en plus j’ai maintenant l’anus en fleur, largement dilaté pour que la langue de Sonia puisse y rentrer, et elle aime vraiment ça, il n’y a aucun doute là-dessus, car depuis plus de 30 minutes sa langue parcours mon trou du cul autour, et surtout dedans, c’est une divine sensation pour moi, je me délecte de ce moment absolument divin, et j’écarte généreusement mes cuisses pour mieux m’offrir à ma voisine. Je suis encore très excitée, je mouille du cul, et le plaisir commence à remonter sérieusement en moi, des frissons de plaisir m’envahissent, je m’agrippe à mon oreiller, tant j’ai envie de jouir de nouveau, car Sonia, est experte, pendant qu’elle me lèche mon anus, elle masturbe mon clito avec l’une de ses mains qu’elle à délicatement glissée sous mon ventre, c’est du pur bonheur tout simplement. Mais impossible de me retenir, le plaisir qui vient du plus profond de mes entrailles me fait perdre totalement le contrôle de moi-même, je me laisse complètement aller, je jouis fortement, en envoyant une abondante giclée de foutre dans les mains de ma voisine, alors, elle commence à ralentir ses mouvements de langue, et sa masturbation commence à faiblir, pour enfin me laisser le temps de reprendre mes esprits, les draps vont se souvenir de ce moment…. Je suis un peu sonnée, par cette longue séance de sexe entre femmes, je récupère lentement pendant que ma voisine est partie se faire une petite toilette dans ma salle de bains. Au retour de Sonia, elle me retrouve assise sur mon lit, le cul un peu bizarre, je suis assise sur l’instrument de mon bonheur du jour ! Mais, ma voisine à toujours une longueur d’avance sur moi, je la vois près du lit avec bande Velpeau d’une main, et pommade de l’autre, mais après tout me dit-elle je suis officiellement ici pour te servir d’infirmière, personne ne peut se douter de se qui se passe ici entre nous ! Et, le plus naturellement du monde, Sonia s’occupe de mon pied, après me l’avoir fait prendre avec rage !

Rencontre érotique avec ma pharmacienne.

 

Ma pharmacienne est lesbienne

Ma pharmacienne est lesbienne.

Extrait de mon histoire érotique.

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Françoise est une femme ponctuelle, pour notre deuxième rencontre massage, elle est exactement à l’heure. Maintenant, elle connaît le rituel, et elle se rend directement dans ma salle de bains, puis en ressort complètement emmaillotée dans un peignoir blanc.
Elle s’allonge sur mon lit, lequel me sert accessoirement de table de massage, cette fois, je la sens plus détendue que la dernière fois, mais elle garde cependant toujours sa petite culotte noire. Sans avoir à lui demander, elle se place directement en position ventrale pour recevoir mon massage sur son dos et toute cette face postérieure.
Pendant que je lui masse le cou, nous discutons de nos vies, effectivement, elle me confirme qu’elle est mariée avec deux enfants, elle a acheté cette pharmacie depuis peu, et cela représente beaucoup de travail, mais me dit-elle, on a rien sans rien. C’est difficile pour une femme de mener une activité professionnelle comme celle-ci et de s’occuper de sa famille, puis en rigolant, elle rajoute, et de trouver le temps de se faire masser….
Comme, elle m’avait dit que cette fois, elle aurait plus de temps, je m’applique pour la masser, je prends tout le temps nécessaire pour qu’elle se sente bien. Tout en discutant, j’arrive avec mon massage, à la hauteur de ses fesses, et comme elle garde sa culotte, je fais comme la dernière fois, c’est-à-dire que je glisse mes mains sous sa culotte sans hésitation d’ailleurs, j’insiste sur ses fesses, puis je m’aventure entre ses fesses avec un doigt, elle ne dit rien, au contraire, j’entends un petit gémissement de satisfaction, à peine perceptible, c’est vrai, mais tout de même ! Sa culotte est assez souple, je peux donc descendre une main dans sa culotteentre ses cuisses, là, c’est déjà osé, mais elle ne dit rien, ou plutôt, je la vois bouger un peu. Son entre-jambes est doux et chaud, je remarque qu’elle mouille, et elle écarte encore un peu plus ses jambes, ça m’excite aussi, mais pour le moment pas d’engagement vraiment sexuel, que du massage, qui déborde un peu, c’est vrai, mais à ma grande surprise ma pharmacienne semble plutôt apprécier mes gestes ! J’explore son entre-jambe assez longtemps pour l’exciter, et lui faire lâcher prise, elle se laisse complètement faire, les cuisses écartées, je n’hésite plus, mon doigt est sur l’entrée de sa chatte, c’est trempé. Je lui demande maintenant de se retourner, toujours avec sa culotte, elle ne propose à aucun moment de la retirer, tant pis. Je lui masse ses seins, je devrais plutôt dire, je caresse ses seins, les tétons durcissent, cette fois elle parle, et me dit d’une voix basse, j’adore ce que vous faite, c’est la première fois que je me fais masser comme ça par une femme. Ma réponse est dans le même esprit, et je lui dis, que moi, je suis contente de lui procurer du plaisir, et de rajouter, je vais vous donnez du plaisir ! Oui, je veux bien me répond-elle. Alors le ton est donné, je glisse directement ma main dans sa culotte, et mon doigt cherche son clitoris, que je ne tarde pas à masturber directement, elle respire fortement, elle mouille beaucoup, car cette situation est pour elle toute nouvelle, et d’autant plus excitante.
Plus question d’hésitation, mes doigts pénètrent sa chatte, elle écarte ses cuisses du plus qu’elle peut, cette fois, on enlève la culotte, je la masturbe tout ce que je peux, son plaisir monte, elle est complètement mouillée, elle se donne à moi, m’offre son corps, les jambes en l’air, elle jouit dans un orgasme bruyant. Je viens de faire jouir ma pharmacienne, elle ne pensait pas en arriver à ce stade, mais elle est très contente de découvrir ce plaisir saphique, je viens de lui ouvrir la porte du plaisir sexuel entre femmes.

Vente à domicile particulière.

Vente sextoys

Vente de sextoys entre lesbiennes.

Extrait de mon histoire érotique.

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Véronique, notre hôtesse nous fait sont numéro de défilé de mode, aujourd’hui, le thème est le port du gode ceinture. Elle est là, devant les deux dernières clientes, à exhiber son jouet favori, Véronique passe et repasse devant nos yeux, et nous en profitons, pour de temps en temps, lui toucher ses fesses et elle semble bien adorer cette situation, toutes les trois, nous laissons tomber nos inhibitions. Pendant ce temps Mireille, la belle blonde, ne perd pas de temps, sa main commence à parcourir mes cuisses sous le regard envieux de Véronique, qui ne tarde pas à retourner dans sa chambre afin de retirer son harnais gode ceinture. Elle revient avec nous deux, alors que nous sommes assises sur le canapé, pendant ce cour instant, Mireille et moi, nous nous caressons, elle glisse sa main dans mon soutien-gorge, puis me roule un baiser fougueux, sa langue rencontre la mienne, nous nous léchons nos langues. La situation devient très excitante, plus de barrières, Mireille passe sa main sous ma robe, entre mes cuisses, j’écarte mes cuisses, sa main explore mon entre-jambe, et dans le même temps Véronique avait prit place à côté de moi, à ma droite, j’avais Mireille, et à ma gauche, Véronique, voilà un trio d’enfer ! Mes cuisses bien écartées, je sentais deux mains sous ma robe, mes deux voisines me caressaient en même temps, puis l’une m’embrassait, l’autre me pelotait les seins, je suis l’objet de tous leurs désirs. Mireille, dégrafe mon soutien-gorge, puis je me retrouve torse-nue. Il ne m’a pas fallut attendre plus longtemps, pour que véronique, retire ma culotte, alors que Mireille ôte ma robe, cette fois, je me retrouve complètement nue, entre les deux femmes, alors que nous sommes toutes les trois sur le canapé. Mireille se déshabille, elle aussi, Véronique était déjà en petite culotte, mais sans attendre retire son haut, puis sa culotte, ainsi nous voici toutes les trois sur un pied d’égalité, nous sommes nues sur le canapé, mais la place est un peut juste, alors Véronique nous propose de nous transporter dans sa chambre pour disposer de son grand lit de 2 mètres. L’équipe des coquines traversent l’appartement complètement nues, pour rejoindre la chambre de Véronique. C’est nettement plus confortable que le canapé, naturellement, je m’allonge, alors à ce moment Véronique m’embrasse sur la bouche, tandis que Mireille lèche mes seins en caressant mon sexe fraîchement épilé, cette sensation d’appartenir à deux femmes en même temps, est divine.  Cette phase est particulièrement sensuelle, c’est le jardin d’Eden. Je conseille à toutes les femmes de faire l’amour avec une autre femme, et à trois femmes, c’est le nirvana. Véronique continue de m’embrasser avec ardeur, pendant ce temps Mireille titille mon petit bouton rose, tout en me léchant mes seins, je commence à être sérieusement excitée, Mireille qui a les doigts dans ma chatte me dit, tu mouilles beaucoup toi ! Elle commence, à descendre sur mon sexe avec sa douce bouche, je sens ses lèvres sur mon ventre, puis elle continue à descendre, enfin, je sens la chaleur de son souffle sur ma chatte, sa langue commence à me déguster, tantôt le bout de sa langue tourne autour de mon clito, tantôt le bout de sa langue pénètre dans mon vagin tout coulant de plaisir… Mais Mireille ne veut pas me faire jouir maintenant, alors que Véronique occupe toute ma bouche avec sa langue, Mireille se lève, et retourne au salon pour prendre les sextoys qui étaient restés sur la table basse. De nouveau sur le lit, Mireille n’hésite pas, délicatement, elle écarte mes jambes, et pénètre ma chatte avec un gode de bonne taille, je suis tellement excitée, que nul besoin de lubrifiant, sa rentre tout seul. Elle me masturbe avec le gode, pendant qu’elle me lèche mes seins, quant à Véronique, elle m’embrasse goulûment. Cette fois, je vais partir, car l’excitation est à son paroxysme, je suis trempée, Véronique me tient le visage, sa langue remplie ma bouche, impossible de dire un mot, juste des gémissements de plus en plus intenses. Je bouge énormément sous les assauts du gode, j’en veux encore plus, mais là, j’explose, j’éjacule intensément, je jouis, je hurle malgré la langue de Véronique dans ma bouche, je me suis transformée en objet sexuel pour femme à cet instant, et vraiment, j’adore.