Histoires de sexe entre femmes. L’art d’être lesbienne.

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Sensualité et sexe entre femmes, les belles lesbiennes.

Littérature érotiques lesbiennes.

J’aime les femmes pour leur beauté, leur sensualité, leur douceur, les courbures divines de leur corps. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours rêvé de faire l’amour entre femmes, mes désirs lesbiens furent longtemps enfermés dans l’armoire des interdits, me privant du même coup d’accéder aux plaisirs entre femmes. Pourtant, dans la rue et les lieux publics, je faisais tout pour attirer le regard des femmes, mais mes fantasmes ne parvenaient pas à sortir librement de moi. Je savourais déjà le futur d’une relation chaude avec celle qui viendra dans mon lit. L’idée de faire l’amour avec une autre femme attise le feu qui couve en moi, les feux ardents de mes désirs les plus fous. Aussi, un jour, je me suis enfin décidée à franchir cette ligne qui sépare mon état d’hétérosexuelle, à celui de lesbienne pour assumer enfin mes pulsions sexuelles, mon homosexualité latente les plus vives, et les plus folles, là, je n’avais plus de limite. Ce fut pour moi une révélation, une fabuleuse découverte, mais pourquoi ai-je attendu si longtemps ! J’avais enfin accès aux plaisirs entre femmes, je ne me privais d’aucune extravagance. Je découvris avec mes compagnes de sexe, toutes les facettes du sexe entre femmes, avec parfois quelques débordements. Voici les récits érotiques sans pudeur de mes aventures sexuelles entre femmes, mes copines ont également participé à la rédaction de nos histoires érotiques. Mais attention, ces histoires érotiques entre lesbiennes s’adressent à un public majeur consentant. Vous pouvez cliquer sur le lien indiqué dans l’article pour accéder à la plateforme de téléchargement si vous le souhaitez. Voici donc les aventures sexuelles de Mélissa, Eva, Diana et les autres…les lesbiennes font la fête…

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Lesbienne, histoire de sexe.

Après-midi entre voisines

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Rencontre entre lesbiennes.

Histoire d’une rencontre entre deux femmes en chaleur..En cherchant, je vois le rubrique « pour adultes », j’ai mon code secret, mais je ne l’ai pas encore utilisé, allons-y. Oh la la, il y a du choix ! Tiens, si je regardais un film lesbien, je ne connais pas ce genre de porno, c’est le moment de découvrir, il n’est jamais trop tard pour bien faire ! c’est parti, je cherche, et comme je n’y connais rien je choisis un peu au hasard. J’ai choisi un film porno lesbien, je vais découvrir ce monde. Les lesbiennes m’ont toujours fascinée, c’est le jour de découverte alors! Au bout d’une dizaine de minutes, je me retrouve baignée dans cet univers de sexe entre femmes, le saphisme. Je ne suis pas déçue, les filles sont belles, et les broutes minous à gogo, cunnilingus par ici, anulingus pas la, doigtage du vagin, puis du petit trou, ah, ça m’excite bien finalement, je n’aurai pas pensé que cela puisse être aussi excitant, pour moi en tout cas. Je dois dire que je commence sérieusement à chauffer, ma main glisse entre mes cuisses, et je commence à masturber mon petit clito, ma chatte mouille énormément, le canapé ne m’en voudra pas je l’espère, mais je suis en train de m’inonder, je n’en peu plus, ma respiration devient haletante, impossible de résister, je me lève, fonce dans ma chambre, alors que mon foutre coule le long de mes cuisses, j’ouvre ma commode, pour en saisir mon gode, je suis brulante d’envie, je crois que je baiserai avec un âne, tellement je suis en feu. Mon gros gode en main, je retourne dans mon salon, pour de nouveau m’asseoir sur mon canapé encore humide, brillant de foutre, mes deux jambes reposent écartées sur ma table basse, je me poignarde la chatte avec mon super sextoy, ça rentre comme dans du beurre tellement je suis mouillée, je peux gémir crier, tout faire, car je suis seule, le film m’excite outre mesure, je déborde d’envie, les gémissements et bruits organiques de la télé se mêlent à mes bruits, un vrai concert de salope en folie, il faut dire que je suis une chaudasse du cul ! Mon gode fait des merveilles, je ne vois même plus la télé, j’entends juste les cris, les bruits, et mes odeurs de foutre pour faire plus réel. Tout mon entre-jambes est en effervescence, au bord de l’explosion. Je ressors le gode tout brillant de foutre de mon vagin, et le présente à l’entrée de mon trou du cul, je le pousse lentement dans mon anus, c’est une auto sodomisation, un délice, je vais éclater de joie, car par ce petit trou je ne contrôle plus rien, ma folie prend le dessus, je hurle comme une louve au fond des bois, je jouis, j’éjacule sur mon canapé, que ça glisse…

Proverbes coquins

Image proverbes coquins

Histoire coquine, proverbes sexuels

Petit recueil illustré de proverbes, citations, réflexions à caractères sexuels, c’est coquin, mais jamais méchant, bref c’est bête ! Histoire coquine, histoire de sexe, histoire de lesbienne.

Les perversions de Carole.

Melissa-Lubrick
Plaisir sexuel entre lesbiennes.

 Littérature érotique lesbienne.

Ma vidéo lesbienne, vous pouvez cliquer ici pour voir cette vidéo

Histoire érotique lesbienne. Carole est une lesbienne très entreprenante et sait faire vibrer une femme, mais qui mieux qu’une femme connaît le corps d’une femme me direz-vous? Ma vendeuse de vélo se rapproche de moi, et commença à poser un baiser sur ma joue, puis doucement sa bouche frôlant la peau de mon visage arriva sur le lobe de mon oreille, tandis que ces doigts exploraient sans vergogne ma chatte qui s’ouvrait à ses avances, sans retenue aucune. Soudain, Carole se mit à me mordiller doucement le lobe de mon oreille, un grand frisson parcourra tout mon être, se traduisant par une inondation dans ma culotte, je mouillais comme cela m’est rarement arrivé, il faut dire que Carole est une experte. Puis elle susurra à mon oreille, tu as déjà fait l’amour avec une femme ? Non, pas encore lui dis-je en reprenant ma respiration.Et bien je vais te faire goutter aux délices incomparables des plaisirs lesbiens, car vois-tu, je suis lesbienne comme tu dois t’en douter, j’adore les femmes, j’adore les entendre gémir sous mes caresses. Puis elle commença à masturber mon clitoris que je sentis gonfler de plaisir et d’envie, son doigt glissait sur mon petit bouton rose, aidé en cela par ma mouille abondante, je coulais à flots, ou presque. Il ne me fut pas possible de me retenir tellement j’en avais envie, j’écartais mes cuisses encore plus, tout en m’affalant encore plus sur le canapé, j’étais presque allongée, jupe relevée jusqu’au nombril. Ma petite culotte très élastique permettait à Carole toute sorte de mouvement avec ses doigts, mais sa masturbation devenait diabolique, je me mis à pousser un cri, en même temps que mon orgasme arriva, je n’en revenais pas de jouir aussi fort avec une femme. Alors que j’étais encore sur mon nuage orgasmique, l’entre-jambes encore étourdi par tant de plaisir, que Carole, infatigable, et, je pense, insatiable, continuait à me prodiguer des caresses, ses longues mains parcouraient mes cuisses comme pour maintenir mon excitation. De plus comme je suis une femme très chaude, je suis toujours prête à recommencer, Carole qui est une experte en femme, me dira plus tard qu’elle avait deviné que j’étais une chaudasse du cul, les femmes sentent bien ça ! Les mains de Carole s’aventurèrent sous ma jupe remontée, pour venir caresser mon ventre, mais visiblement ma culotte toute trempée gênait les initiatives de ma compagne du moment. C’est alors que Carole, ne donnant pas dans ce genre de détails, retira ma culotte, cette fois, j’avais les cuisses écartées avec ma chatte encore toute mouillée offerte à la vue de Carole. J’étais toujours allongée sur son canapé, Carole m’écarta encore un peu plus les cuisses, et je vis alors son buste se pencher en avant, puis sa tête venir s’emboîter entre mes cuisses, il ne fallait pas être devin pour savoir qu’elle allait me faire un cunnilingus, je vais découvrir les effets d’une langue de femme sur ma chatte, rien que de sentir le bout de sa langue sur mon clito et à l’entrée de mon vagin me remplissait déjà de bonheur, c’est une sensation indescriptible. Je suis aux anges, en regardant le plafond je goûte aux plaisirs du cunnilingus entre femmes,c’est quelque chose d’absolument divin, pour ne pas dire magique, la douceur et l’expertise d’une langue de femme sont nirvanesques. Je vois la chevelure de Carole entre mes cuisses relevées, ma main et mes doigts glissant dans ses cheveux. Les mouvements de la langue de Carole sont à la fois précis, doux et fougueux quand il le faut, cette langue diabolique tourne lentement autour de mon clito, à m’en rendre folle !

Ma tante est dominatrice…

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Rencontre entre lesbiennes.

Ma tante est lesbienne et dominatrice sexuelle…

Littérature érotique lesbienne.

Histoire érotique lesbienne….ma jupe assez étroite remontait sur le haut de mes cuisses, j’étais immobilisée sur cette table de campagne, les cuisses écartées, en jupe et culotte, car ma tante ne m’avait pas déculottée. Moi, bâillonnée, je ne pouvais que ronronner tout au plus, je sentais la main de ma tante caresser mes fesses avec insistance, puis elle releva complètement ma jupe, je me sentais cette fois les fesses à l’air ou presque, car ma petite culotte blanche était encore sur moi. Ma tante, exerçait tout son vice sur mon corps, sa main entrant maintenant dans ma culotte, et sans perdre de temps elle enfonça son index dans mon anus, en l’ayant préalablement léché, je fis un sursaut, car son introduction était assez violente, après deux ou trois aller-retour dans mon trou du cul, elle rentra un deuxième doigt, toujours aussi brutalement, je me mis à rugir, ne pouvant rien faire d’autre tant le bâillon était efficace. Puis plus rien, silence, ma tante avait retiré ses deux doigts de mon orifice anal, je l’entendais marcher derrière moi, des bruits de vêtements, de tiroir, visiblement je devine qu’elle est dans ma salle de bains. Au bout d’une dizaine de minutes, je la sentis de nouveau derrière moi, c’est à ce moment, qu’elle écarta ma culotte pour faire apparaître la raie de mes fesses, je sentais qu’elle me tartinait l’anus avec le lubrifiant qu’elle avait pris dans le tiroir de ma salle de bains, je n’attendis pas longtemps pour comprendre, que ma tante c’était harnachée avec mon propre gode-ceinture, et que l’heure était venue pour moi de me faire ramoner l’anus par ma tante lubrique et infernale. Elle me sodomise avec une violence inhabituelle, je sens ce gros gode me pénétrer sans ménagement, et en profondeur. Alors que ma tata était derrière moi, me tenant par les hanches pour mieux m’empaler sur son phallus en silicone, moi, ne pouvant que rugir, tout au plus ronronner, seuls des bruits sourds pouvaient sortir du fond de ma gorge, car toujours entravée et bâillonné, j’étais comme réduite à l’esclavage, soumise aux fantasmes de ma tante. Je la sentais déchaînée sur mon cul, me ramonant avec des mouvements lents, amples et surtout profonds, elle prenait tout son temps, de plus j’entendais des mots crus, comme sale petite pute, je vais te démonter ton cul, tu ne pourras pas t’assoir de si tôt Mélissa. C’était injuste, car je ne pouvais même pas répondre. Ma position sur cette table en bois était celle d’un supplice, mais je dois avouer que j’adore ce genre de pratique sado-maso, et ça tombe bien, car ma tante ne se fait pas prier dans ce domaine. Pendant près de trois quarts d’heure ma tante m’encule, je commence à vraiment aimer ça, d’autant que je jouis souvent par le cul, c’est mon point sensible, et dans des pratiques sado-maso mon plaisir est décuplé. J’entends Ginette ma tante qui souffle, et observe mes réactions, elle regarde ma croupe onduler sous l’effet des pénétrations anales intenses du gode-ceinture. Moi, je suis réduite au silence, mais je gémis, de plus en plus fort, le bruit vient du fond de moi, je commence à jouir, alors ma tante ralentie ses mouvements pour accompagner mon orgasme, je pousse un énorme rugissement, car je jouis comme une folle, wouah, trop bon, je sens que je mouille du cul comme d’habitude. Ma respiration est à son comble, puis enfin je m’apaise, alors d’un geste précis le bâillon me fut retiré, ouf, je suis toute mouillée tant j’ai transpiré de plaisir. Je viens de vivre un intense moment de plaisir, et quand on a le sentiment d’être dans la sphère des interdits, cela exacerbe les sensations. Il n’y a pas de limite aux plaisirs entre personnes consentantes. Je suis complètement exténuée ce soir, ma tata est épuisante, toujours en quête de nouveauté, c’est le credo des femmes mures en général, pas de limitation, et demain risque d’être chaud à en croire ses confidences, mais je vous raconterai cela plus tard….

Apéro entre voisines.

Apéro-entre-voisines

Apéro entre lesbiennes voisines.

Littérature érotique lesbienne.

En savoir plus….lien.

Histoire érotique lesbienne. Je ne sais pas trop comment me comporter avec ces deux lesbiennes, car pour le moment, il y a beaucoup de quiproquo, du moins, c’est mon impression, mais rien de vraiment flagrant pour le moment. Donc, je reste sur ma réserve, et je reste attentive à ce scénario. Alors que je portais mon verre de whisky à mes lèvres, je sentais Aurélie me dévorer des yeux, pendant que son amie, ma voisine, était en train de passer sa main sous son pull. Aurélie semblait vouloir me dire quelque chose, ou du moins me faire comprendre la situation. Ni l’une ou l’autre des deux femmes ne pouvaient s’imaginer que moi, j’aimais aussi les femmes, car elles ne le savent pas encore, mais, mes histoires sous forme de BD ne sont que les récits de mes propres aventures entre lesbiennesLes deux nanas ont de forts soupçons sur mes pratiques sexuelles, mais aucune certitude pour le moment. Nous sommes en fait dans une ambiance au fort accent sexuel, mais personne ne dit rien, mis à part, Laura ma voisine qui caresse tantôt le dos, tantôt la nuque d’Aurélie, des présomptions, pas de preuve! Notre réunion est cependant très sympathique, tout le monde s’observe, personne ne dit rien ! Bon, il faut que je me lève pour aller faire un pipi, je demande à Laura le chemin des toilettes, elle me dit que c’est en haut, à côté de sa chambre. Bien, j’y vais, et la, surprise, il me faut emprunter l’escalier, c’est évident, mais cet escalier est en verre, et j’avais pu comme cela admirer les dessous de Laura il y a deux jours, moi étant à la place d’Aurélie aujourd’hui. Comme je suis en jupe, je pense que les deux nanas vont se régaler à la vue de mon entre-jambes, si j’avais su, je n’aurais pas mis de culotte. Alors, me voici gravissant lentement cet escalier, et je sentais bien les regards vicieux de mes deux lesbiennes cochonnes de la soirée. Arrivée à la dernière marche, je fais exprès de faire une grande enjambée, pour m’offrir en spectacle, ce dont mes deux lesbiennes cochonnes ne se privent pas. En moi-même, je me disais, je suis avec deux bonnes salopes, et j’aime bien ! Enfin, je trouve les toilettes, je referme la porte derrière moi, mais pas de verrou pour fermer, ce n’est pas grave, nous sommes entre femmes après tout. De mes deux mains, je relève ma jupe le plus haut possible, puis descends ma culotte, et enfin je me soulage, quel bonheur ! J’entendis dans le même temps quelqu’un monter l’escalier, puis soudain, la porte des toilettes s’ouvre, bien sûr, elle n’était pas fermée ! C’est Laura, qui venait voir si j’avais bien trouvé ses toilettes, mais oui, j’y suis, d’ailleurs assise sur le trône, les cuisses bien écartées, Laura s’excuse, mais n’en perd pas une miette, encore plus salope que moi, ce n’est pas peu dire. Puis confuse, en apparence, elle referme la porte de mes toilettes, et redescend, je l’entends raconter son histoire à Aurélie qui éclate de rire. Me vient une idée, je vais retirer ma culotte, et la mettre dans ma poche, comme ça, je vais redescendre avec mon petit cul à l’air sous ma jupe, il faut que ça respire ces petites bêtes sauvages. Me voici donc sans culotte sous ma petite jupe, tout en me dirigeant vers l’escalier pour rejoindre les copines qui m’attendaient en bas sur le canapé, je pensais que cette fin d’après-midi était sous le sceau des ambiguïtés et des envies coquines….

Mon amante japonaise.

Lesbienne désir.

Lesbienne et désirs.

Extrait de mon histoire érotique.

Littérature érotique lesbienne.

Histoire érotique lesbienne. Au bout d’un bon moment, voyant que ma chère voisine prenait goût à ce que je m’occupe de son trou du cul, je décide de lui introduire un doigt dans cet anus, qui commençait à se dilater sous l’effet de ma langue magique, elle adore ça, pour preuve, elle n’a pas arrêté de pousser pour ouvrir son petit trou. Mon index rentre doucement, je le mouille dans ma bouche, et le plonge dans le petit trou de ma voisine, elle frétille de joie, ses reins se creusent son cul bouge dans tous les sens, et elle pousse sur ses reins comme pour mieux s’empaler sur mon doigt, je pousse ce doigt au maximum, et lui implique des va et vient, Valérie devient intenable, encore plus me dit-elle, alors deux doigts, ah ! Petit grincement de Valérie, j’y vais doucement, ça y est, c’est rentré, quelques mouvements doux, et l’anus se dilate, d’ailleurs Valérie pousse tellement que mes doigts rentrent maintenant sans problème, je trifouille à l’intérieur, puis je sors mes doigts, et les faits lécher à Valérie, elle a poussé, donc un autre goût…. Mais elle le fait, le vice est dans la peau cette voisine ! La respiration de Valérie devient haletante, mes doigts ne suffisent plus, cette fois, elle s’excite, alors je retire mes deux doigts, et comme elle a le cul complètement dilaté, je plonge ma langue dans cet anus accueillant, quel délice, cette sensation nouvelle plaît beaucoup à ma compagne. Valérie mouille du cul, maintenant ce petit trou est à ma disposition, j’excite ma voisine, car je lui masturbe son joli clito en même temps, c’est un truc irrésistible. Elle ne tarde pas à jouir, elle en pisse de bonheur sur mon canapé, maintenant, je la possède, elle est à moi, je vais pouvoir lui faire tout ce que je veux. Après avoir joui, Valérie va faire un saut à la salle de bains, à son retour, je lui propose le café, mais il est presque froid, bon, c’est un café liégeois alors ? Rire ! Petite pose salutaire autour du café, nos caresses reprennent de plus belles, et nous discutons de sexe bien sûr ! J’ai envie de me faire lécher par Valérie, alors je me lève, laisse tomber mon kimono, et nue, je demande à ma voisine de s’allonger sur le canapé, moi, je viens sur elle en position 69, je lui dis directement, lèche-moi la chatte, commence par le clito, doucement, tu tournes autour avec ta langue, après quand je serai bien excitée, tu me boufferas toute ma chatte, tu verras, je mouille énormément, tu vas goûter à mon nectar, il est doux, abondant et sucré, après tu n’auras plus faim. Valérie me butine avec beaucoup de douceur, c’est une abeille consciencieuse.
J’attends que Valérie ait bien profité de ma chatte, et quand je serai bien, alors en récompense, je lui lécherai moi aussi son clito, pour jouir toutes les deux. Mais moi, je vais partir avant Valérie, je me redresse, pour qu’elle me lèche aussi mon trou du cul, car toute cette zone est excitée, en plus je suis très sensible du petit trou quand je suis en chaleur. Je pars, mon orgasme est bruyant, je crie fort, et j’éjacule dans la bouche de Valérie, je reste au-dessus de sa bouche, pour qu’elle n’en perde pas une goutte, ce foutre, est précieux comme du caviar, j’aimerai bien aussi pisser dans la bouche de Valérie pensais-je ! Mais attendons une prochaine fois ! Ma compagne est toute mouillée de mon foutre, son visage est luisant, et collant de mon nectar. Alors pour récompenser Valérie, je l’achève dans un cunnilingus démoniaque, elle ne peut pas y résister en deux minutes, elle inonde mon canapé, je lape tout son foutre, instant de bonheur.